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 [Galas du Gant Noir] Le Village [Pv Poison Ivy]

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Simon Hurt

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MessageSujet: [Galas du Gant Noir] Le Village [Pv Poison Ivy]   Jeu 31 Aoû - 14:23

Premier Mouvement


Existait-il milieu plus enivrant que celui des parfums? Revêtir la galanterie des plantes, s'envelopper d'un nuage délicieux de mille saveurs évocatrices, félicitées d'un autre monde. Tout était saveur, tout était odeur, tout était sensoriel. Difficile d'imaginer qu'un commerce lucratif puisse pervertir un tel plaisir, une si artistique façon de se parer d'embruns savoureux. Et pourtant, l'Amérique avec ses méthodes très personnelles avait, comme bien des pays avant lui, flétri ce noble artisanat pour n'en faire plus qu'une vulgaire industrie. Gotham était le véritable lieu d'une « Guerre des Roses » comme le disaient les journaux. Lady Gotham d'un côté, un consortium de parfumeurs de l'autre et divers entreprises. Axis Chemical même avait un jour tenté avant de retourner aux engrais et aux produits chimiques moins luxueux. Dans ce microcosme feutré et luxueux, une nouvelle entrée en la matière était venue perturber l'équilibre des forces: Gaïa Ross.

"Il est naturel de craindre la nouveauté..."



Son entreprise s'était ainsi montée avec des produits novateurs et uniques en leur genre, parvenant à s'ouvrir une clientèle nombreuse et fidèle, faisant une entrée en lice réussie. Le Gotham Herald, le Gotham Globe et même Bien le Bonjour Gotham louaient cette nouvelle arrivée, prévoyant que sa présence dans le milieu de la parfumerie feraient enfin "bouger les choses pour le plus grand bonheur des consommateurs". Publicités à l'appui, présentant la jeune femme entreprenante dans les poses les plus lascives, elle commençait à se construire une réputation, pour l'instant limitée aux cercles des initiés et des intéressés, mais une réputation tout de même, personne ne doutait que si cette dynamique se poursuivait, Gaïa Ross pourrait se positionner dans le gotha. Restait à savoir si cette femme ne subirait pas le sort des nouveautés clinquantes: vite découverte, vite oubliée.

"Il est naturel de vouloir s'en prémunir..."



C'était sans compter sur la jalousie, les intrigues, la peur du changement, le règne de l'argent et naturellement le coeur ténébreux de l'Humanité...

"Il est naturel de faire appel à un spécialiste..."

Au dehors, une fanfare jouait avec entrain la Marche de Radetzky. Gaïa Ross était installée confortablement sur son lit dans ce qui était une parfaite reproduction de son appartement de Gotham City. Mais les fenêtres encore obstruées par leur volets déroulants lui cacheraient encore la vérité. Quelques temps après son réveil

C'était un jour comme les autres. Formé d'une intrication de maisons charmantes et de jardins fleuris, le petit bourg qui entourait la nouvelle résidence de Gaïa Ross respirait une douce quiétude. Chaque habitant, habillé en tenue du dimanche comme chaque jour de la semaine vaquait à ses occupations : un travail pour la communauté ; un loisir ; une petite heure d'oisiveté sans conséquence. Tous, heureux et rayonnants, arpentaient les mignonnes ruelles qui reliaient chaque demeure et chaque commerce, ne prenant plus garde aux hauts-parleurs colorés installés en haut de mâts de cocagne, chacun saluant avec les paroles consacrées: "Bonjour chez vous.", tous reconnus grâce aux badges numérotés qu'ils portaient et sur lesquels était représentée une main noire.

Les voiturettes taxi de quatre place circulaient dans tout cela, évitant soigneusement de perturber la fanfare qui, inlassablement jouait son air de fête. C'était un monde merveilleux, un monde joyeux et imperturbable, un monde fantastique, c'était le Village.

----

Gaïa Ross avait été conviée la veille à une soirée de gala que de futurs investisseurs pour sa firme organisaient. Cela aurait dû être une soirée extraordinaire dans un penthouse grandiose et elle commença bien ainsi. Les gestionnaires de fortune et les traders étaient présents en grand nombre, parlant d'argent, de plan d'avenir, d'épargne, de réinjections, de hedge fund et autre propos ésotériques de la finance. Entre temps de la musique, un banquet et du champagne, beaucoup de champagne.

Dans cette cohue, un homme, Mathias Crowley, jeune ambitieux, s'était montré très intéressé par la délicieuse jeune femme et ne s'en était pas caché, mélangeant allusions et conseils en gestion dans sa conversation. C'était un homme qui prenait clairement soin de lui, le genre qui se donnait une belle apparence pour camoufler sa laideur intérieure. Coiffure moderne, costume cintré à la mode, chaussures impeccables, sourire d'une blancheur peu naturelle, barbe de trois jours entretenue. Il était jeune, voulait le montrer, voulait en jouer et pensait pouvoir s'offrir cette créature de rêve la nuit venue. Il ne connaissait pas l'échec, ne comprenait pas les refus.

La soirée s'était étirée dans les ténèbres de Gotham sous le regard oblique d'une lune pleine. Les lumières éblouissantes de l'éclairage, la boisson droguée, la nourriture enrichie de psychotropes, la musique hypnotique en toile de fond, tout avait été calculé pour faire sombrer lentement les participants à cette fabuleuse soirée dans un état second. Bientôt une poignée d'investisseurs s'étaient jetés tout habillé dans la piscine, d'autres s'étaient affalés sur les canapé, les fauteuils et les lits. Et la soirée sombra toute entière dans le royaume de Morphée, sous l'air bienveillant de la marche de Radetzky...

Dans la copie de son appartement, une lettre attendait paisiblement sur son chevet avec un badge blanc sur lequel était dessiné une main noire et le numéro "7" était imprimé dessus. Dans sa garde-robe, elle ne trouverait aucune de ses tenues habituelles, seulement trois costumes de plaisance noir et blanc. Sa cuisine était équipée mais uniquement de boîte de conserve et de paquets avec la mention "Fabriqué au Village" dessus. Un téléphone au design rondouillard se tenait sur sa table de repas, les luminaires étaient étrangement ronds et solidement ancré au plafond et des caméras se terraient derrière la moindre surface réfléchissante des lieux.

La lettre contenait le message suivant :

« Bienvenue dans le village, votre nouvelle résidence,

Nous espérons que vous aurez passé une agréable nuit dans votre chambre et que vous serez ravie de bien vouloir vous rendre à la demeure numéro 2 que vous pourrez reconnaître comme étant la seule demeure avec un toit noir dans toute notre charmante communauté.

Bien à vous,
Numéro 2 »


----

Dans une salle grise illuminée uniquement par la lumière de gigantesques écrans, une silhouette, dans un siège confortable, les mains croisées, observait le visage serein de cette magnifique femme. Devant lui, d'autres hommes et femmes pianotaient sur des claviers, une paire de lunettes polarisées sur leurs yeux, l'air grave et réservé. La silhouette souriait.

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Dans la lutte du bien et du mal, Gaïa Ross incarnera le bien...
Avantage au mal.
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Poison Ivy

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MessageSujet: Re: [Galas du Gant Noir] Le Village [Pv Poison Ivy]   Jeu 31 Aoû - 22:40

C'est le visage serein et la respiration lente et profonde qu'elle était en train de sommeiller dans ce qui semblait être son lit. Elle était coupée du monde qui l'entouré, et elle ignorait tout de la trame qui s'était mise en place autour d'elle. L'innocence qu'elle pouvait témoigner de par sa plénitude au fond de ses draps ne tarda pas à se dissiper lorsqu'elle releva brusquement son buste lors de son éveil. Quoique de plus normal que de se réveiller en état d'alerte lorsque votre dernière pensée était de réaliser que vous avez été piégée, et donc exposée à des individus qui pouvaient potentiellement profiter de votre inconscience pour mener à bien toutes sortes de projets.

Pourtant, la soirée avait été des plus agréables, cela faisait un petit moment que Gaïa Ross ne s'était pas illustrée à travers une soirée de gala, mais les affaires étaient les affaires, et en étant que PDG, elle ne pouvait indéfiniment fuir ses responsabilités, si elle voulait voir son business fleurir ou même se maintenir. Elle les haïssaient tous, tous à profiter de leur fortune qu'ils avaient réussir à acquérir au détriment de la planète, et de leurs semblables. Voilà ce qu'était la vie pour eux, ruiner tout sur leur passage, dans l'unique but de s'élever socialement, de profiter des choses les plus superficielles en sacrifiant les richesses et les trésors de la Terre.

Objectivement, tous n'étaient pas impliqués, mais elle ne faisait aucune distinction, car aveuglée par ses ressentiments, elle ne voyait que des parasites. Un l'avait tout particulièrement marquée, Mathias Crowley, il était beau, intelligent, riche, le parfait play-boy dans toute sa splendeur, le parfait coup d'un soir qui assurerait sûrement au lit comme un dieu vivant de par son assurance très appuyée, mais qui était uniquement focalisé sur son propre plaisir et sa petite personne ce qui rendait la chose tout à fait obsolète, sauf pour lui. C'était le genre d'individu dont elle pouvait se passer, mais il était collé là, à lui faire des allusions pendant toute la conversation, et elle, de par ses intérêts personnels ne faisaient qu'alimenter le feu dont il brûlait sans pour autant concrétiser la chose.

Après cela, la seule vision dont elle se souvenait était de voir tout le monde autour d'elle adopter un comportement très étrange jusqu'à qu'elle sente être elle-même être victime d'une altération de son état. Elle était sans doute l'une des dernières personnes à être encore consciente avant de sombrer à son tour, car sa condition particulière, où son organisme était à la fois végétal et humain, lui conférait des réactions diverses à celui du reste de la population.Elle se souvient de sa vision qui était en train de se troubler, des efforts surhumains, mais vain, de se déplacer tant bien que mal vers la sortie, avant de s'effondrer en comprenant qu'ils avaient été tous victimes d'une sorte de drogue ou autre substance néfaste qui fut accompagnée de cette musique incessante qui était devenue très utilisée dans les cirques et fêtes foraines.

Tout semblait n'être qu'un rêve finalement, mais sa garde-robe avait été modifiée et la présence de cet insigne à la main noir accompagné par une mystérieuse lettre lui indiquait que quelque chose n'allait pas. C'est avec attention qu'elle lu plusieurs fois le mot laissé par Numéro 2. Quelqu'un semblait s'être introduit chez elle, et lui jouer une mauvaise farce, elle ne comprenait pas le sens de tout cela. Pourquoi avait-elle un badge avec le numéro 7 ? Qui était ce mystérieux numéro deux ? Pourquoi avait-on changé ses vêtements et son garde-manger ? Qu'est-ce que le Village dont elle n'avait guère entendu parler auparavant, mais qui semblait être mentionné partout ? C'est intriguée par toutes ces questions qu'elle profita de la douche, mais refusa de goûter à ces choses industrielles qui avaient été laissées en guise de repas. Elle avait jugé que le soleil serait suffisant pour lui procurer toute l'énergie dont son organisme aura besoin.

Plus elle passait de temps au sein de sa maison, plus elle sentait qu'elle n'était pas chez elle, trop de petits détails qu'elle découvrait un à un dans cette parfaite représentation, lui indiquait qu'elle n'était pas dans son réel habitat.De par ses années d'expérience en tant que prisonnière, elle connaissait les combines pour survivre. Elle mit son ego de côté et s'habilla du petit costume et de l'insigne qui lui ont été attribués. Elle mit la lettre dans sa poche en guise de preuve d'invitation et se décida de se rendre chez ce fameux numéro deux. Il fallait se montrer rusée et discrète, elle était sous l'identité de Gaïa Ross, et elle se devait de taire celui de Poison Ivy. Hors, de question d'utiliser ses pouvoirs les plus voyants, il allait falloir agir comme quelqu'un de standard et faire preuve d'intelligence plutôt que de facilité. Un défi qui mettait à l'épreuve ses capacités, un challenge, dont elle était à la fois anxieuse, et impatiente de voir comment elle allait se débrouiller.

Alors qu'elle rendait vers le lieu de sa destination, elle vit d'autres individus porter le même insigne qu'elle. Asociale de nature, elle était presque gênée face à tant de béatitude, et de bonheur superficiel. Sa vision du monde était telle qu'elle voyait le mal dans toutes les actions de l'être humain, et cet nouvel angle qui s'offrait à elle, lui semblait surréaliste tellement qu'il était improbable. Elle était même écœurée sans qu'elle sache pourquoi face à tout ce bon sentiment, peut-être, était-ce trop pour elle, ou bien elle assimilait tout cela inconsciemment à de l'hypocrisie ?

Le toit noir était son nouveau point d'arrivé, monsieur 2 son nouvel interlocuteur, et sortir d'ici était son nouvel objectif. Sans qu'elle sache pourquoi, elle avait l'impression d'être observée même lorsqu'elle était seule. Toujours légèrement ensuquée de par sa soirée d'hier ou bien par la qualité remarquable du camouflage des caméras, elle ne remarqua guère ces outils de transmissions pour le moment.

Cette mise en scène était l’œuvre de quelqu'un, et elle espérait que ses phéromones seraient suffisantes pour l'aider à soutirer les réponses à cette mascarade.
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Simon Hurt

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MessageSujet: Re: [Galas du Gant Noir] Le Village [Pv Poison Ivy]   Lun 4 Sep - 10:00

Un délicat Soleil baignait la charmante bourgade. Sur la place principale, des résidents discutaient debout autour de la fontaine, d'autres, attablés sur la terrasse du café lisaient la gazette des lieux, seule et unique fenêtre informative de cette petite communauté. Habillée à la façon "village", la numéro sept recevait allègrement salutations et sourire amicaux, remontant les côtés pavées qui serpentaient entre d'imposants bosquets fournis et parterres fleuris.

C'était un enchantement d'odeur et de couleur. Chaque maison avait une forme différente, mais toutes disposaient d'un jardin parfaitement entretenu et dans lesquels des agents municipaux en salopette noire travaillaient soigneusement. Ils coupaient les fleurs mortes, scarifiaient les pelouses attaquées par la mauvaise herbe, tondaient, égalisaient et mettaient en forme les buissons. C'était un concert de sécateurs et de taille-haies. Des craquements de branches que l'on brisait, des pluies verdâtres de restes feuillus. Tout cela pour le seul plaisir des yeux et du nez.

"Le sujet semble se révéler coopératif sur la première phase du réveil. Veuillez noter. Habillement valide, comportement valide dans les limites de cette première observation, légers signes anti-sociaux."


Alors que Gaïa Ross atteignait son premier objectif, à savoir l'imposante demeure au toit noir, les hauts-parleurs se mirent à grsiller et émirent une petite musique agréable, puis une voix, amicale encore, vibra dans l'air.

"Résidents, résidentes. Suite à un vote unanime de vos représentants démocratiquement élus, il a été décidé que ce jour serait un mardi. Il a également été décrété qu'il était onze heures exactement. Vos équipements seront remis à l'heure."


Une musique indiqua la fin de l'annonce.

L'horloge de l'hôtel de ville tournoya jusqu'à afficher onze heures et sonna très exactement trois coups. Toutes les montres connectées, réveil-matins, équipements informatiques furent alors instantanément mis à jour pour correspondre à la nouvelle vérité. Les panneaux d'affichage municipaux qui indiquaient "Jeudi, 10h12" passèrent à "Mardi, 11h00". Toute la localité s'adapta et un couple qui se promenait près de la nouvelle arrivante s'écria.

- Déjà 11h00? On va être en retard au concert du kiosque!

Et les deux se précipitèrent pour rattraper leur retard.

La demeure au toit noir disposait d'une lourde double-porte sur lesquelles s'étalait un unique chiffre "2". Les deux portes coulissèrent dès l'arrivée de la jeune femme et révélèrent un hall d'entrée décoré avec soin. Sculpture, tableaux de maîtres, moquette rouge au sol, ébénisterie de qualité, tout semblait vouloir cracher un luxe décadent au visage de l'impétrante. Un homme, maigre, le visage émacié et les yeux ennuyés du domestique de carrière se présenta en s'inclinant. D'une main assurée il présenta une nouvelle porte frappée elle aussi d'un "2" qui coulissa dès que la porte d'entrée se fut fermée.

Derrière cette nouvelle porte, une salle. Sol blanc. En son centre, un arc-de-cercle d'équipement électronique muni de claviers, de manettes et de régulateurs. S'alignaient sur les consoles une série de téléphones de tout type. Derrière elle, un fauteuil en forme d'oeuf tournée dos à la porte. Les murs étaient en réalités de larges écrans sur lesquels étaient diffusés des diaporamas de photographies de Gaïs Ross et des passages filmés de sa vie, vacances avec ses parents, loisirs divers, des momentanés d'une existence passée. Rien ne semblait dépasser son entrée à l'Université, comme si ce n'était qu'un documentaire sur ses premières années.

Le fauteuil se tourna, révélant un homme. Grand, mince, la cinquantaine, il avait le teint frais, des yeux bleus pétillants de malice, il était vêtu comme elle, les couleurs inversées, une large écharpe autour du coup. Il regardait en souriant son invitée, reposant ses deux mains sur le pommeau au d'une cane-siège. Son sourire était sincèrement amical et toute son attitude était détendue.

- Numéro 7! s'écria-t-il avec entrain, heureux de vous voir aussi ponctuelle, j'ai un instant cru que vous viendrez en avance ! Heureusement pour nous, il n'en est rien et notre collation sera bientôt prête.

Il se leva, révélant une taille moyenne, s'approcha de ses commandes, désactiva l'affichage des murs qui devinrent intégralement blancs et se saisit d'un dossier frappé du numéro 7.

- Numéro 7 ! nous sommes ravis de pouvoir vous compter parmi nous!

Il activa une manette de sa console, un siège sortit du sol et le numéro 2 tendit une main chaleureuse en direction de ce dernier.

- Je vous en prie. Je manque à tous mes devoirs, prenez place. je me présente, je suis le numéro 2.

Il ouvrit alors son dossier.

- Vous avez peut-être quelques préférences pour le repas? demanda-t-il, très serviable. Et j'imagine que vous avez quelques questions en tête.

"Début de la phase 2 de l'obervation."


[HRP]Navré pour le retard, week-end chargé ^^[/HRP]
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